Encore un moment femme blanche

La Rédaction
Démocratie Participative
\n23 octobre 2779 (“2026”)

Les femmes sont des pandas.

Elles n’ont aucune espèce de conscience situationnelle et sont incapables d’anticiper une menace, même imminente. Leur rapport au monde est purement émotionnel, absolument pas rationnel.

Le cerveau féminin a évolué pendant des centaines de milliers d’années en zone protégée par les mâles, à tel point que la nécessité d’anticiper un danger a virtuellement disparu chez elles.

L’homme, lui, est un chasseur qui collecte passivement des tas d’informations sur son environnement, particulièrement en milieu extérieur : les visages des autres hommes, leur attitude, leur façon de se déplacer, bref tout ce qui peut constituer une menace potentielle en mesure de réduire son espérance de survie.

Parmi les nombreuses stupidités dont elle est capable, une femme blanche essaiera de vous empêcher de vous défendre si vous êtes agressé par un autre homme en essayant de vous séparer. Dans sa petite boîte crânienne, elle se dit que si vous arrêtez de vous battre votre ennemi s’arrêtera aussi. Elle vous prendra un bras, essaiera de vous contenir hystériquement, vous empêchera de vous concentrer sur la menace par ses hurlements, ce qui ne manquera pas de permettre au type d’en face d’exploiter la situation. Bien des hommes sont morts de cette façon.

Le fait que l’État français impose un quota de 50% de femmes à toutes les élections, signifie que des dindes incapables de se défendre décident des destinées d’une nation dont la seule et unique fonction est de survivre dans la jungle internationale.

Si on ajoute à cela que plus de 70% des magistrats sont des femmes, que ce chiffre atteint 80% des personnels de l’Éducation, et que la féminisation de la police est en bonne marche, vous avez face à vous un appareil d’état incapable d’assurer sa propre préservation face aux menaces, intérieures ou extérieures.

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