Macron et Le Pen se livrent à une course à l’échalote antiraciste

La Rédaction
Démocratie Participative
\n24 octobre 2779 (“2026”)

 

Suite à l’incident d’hier à Trappes, Macron s’est précipité dans les territoires occupés pour courtiser les colons. Il est allé jusqu’à dire que c’était un “tournant” pour la France.

Si certains pensent que la tuerie de masse du Bataclan a été le tournant, il n’en va pas de même pour Macron, ni pour la bourgeoisie de gauche en général : pour ces gens, les victimes blanches de l’immigration ne sont qu’un détail statistique dans l’édification du projet multiculturel.

Ce projet implique, par définition, de faire disparaître les Blancs. Il est donc normal que certains en meurent. En revanche, toute perte allogène sur le chemin vers ce projet est un drame parce qu’il en retarde la mise en oeuvre.

En dépit de cet optimisme consubstantiel, le numéro de servilité médiatique auquel s’est livré Macron n’a pas convaincu les foules locales à qui il était adressé.

@bikerz781 Le président Emmanuel Macron Huet par les habitants de Trappes car il n’a pas voulu dialoguer. #trappes #macron ♬ son original – Quaddeur 78

Les partisans du statu quo antiraciste (antiblanc) ne se limitent pas au parti au pouvoir.

Les reptations de Maryama et de sa bande sont édifiantes, même si elles ne lui vaudront pas davantage la bienveillance des masses afro-maghrébines, ni ne lui épargneraient de très violentes émeutes raciales si, par hasard, elle était jamais élue en 2027.

Ces politiciens ne peuvent pas s’extraire de la démocratie libérale et de sa négation intrinsèque des dynamiques raciales. Ce n’est pas pour autant que ces dynamiques n’existent pas. S’ils refusent de les comprendre, ils seront simplement emportés par elles et remplacés par des leaders qui les acceptent et les maîtrisent.

Nous n’avons pas à nous inquiéter : ce monde est régi par les lois de la nature. Peu importe la politique de retardement de ces gens, leur fragile société multiraciale finira par imploser sous l’effet des forces centrifuges qu’elle porte en elle.

Et puisque les dynamiques raciales sont en mouvement, les envahisseurs exploitent la faiblesse de ces politiciens pour déployer leurs bannières et proclamer que l’invasion n’existe pas.

Souhaitons-nous un beau 24 octobre.

Qu’il soit propice au chaos d’où sortira une étoile dansante.

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