La Rédaction
Démocratie Participative
\n23 octobre 2779 (“2026”)
Nous l’avons perdu de vue avec ces démocraties homosexuelles, mais on peut envahir un bled du tiers-monde et tuer tout ce qu’on y trouve sans que personne ne puisse y faire quoi que ce soit.
Ça vaut pour Trappes d’ailleurs.
Pour les chefs de gangs et les membres de gangs qui retiennent nos quatre compatriotes en otage en Haïti :
Messieurs, ceux que vous avez kidnappés ne sont pas des combattants. Ce sont des techniciens dans le domaine de l’aviation qui font partie de notre mission en Haïti, dans le cadre d’une mission internationale. Notre mission ne comprend que des pilotes et du personnel technique, dont le travail principal est de réaliser des évacuations médicales et de sauver des vies, pas de faire la guerre.
Cependant, vous les avez kidnappés de manière lâche alors qu’ils revenaient après avoir acheté de la nourriture dans un marché de la zone.
C’est pourquoi, aujourd’hui, nous avons lancé une opération militaire pour leur porter secours. Nous n’avons qu’un seul objectif : faire revenir nos quatre compatriotes chez eux vivants, sans aucun mal.
Cependant, je veux que vous, les chefs de gangs, compreniez une chose très clairement : l’attaque d’aujourd’hui n’est rien comparée à ce qui arrivera si vous ne libérez pas les quatre otages vivants.
Et ne prenez pas nos paroles pour des menaces en l’air. Nous avons déjà fait le ménage avec les gangs en El Salvador, et nous pouvons faire de même avec vous.
Nous avons encore le temps d’éviter cela.
Rendez-nous nos quatre compatriotes vivants, sans aucun mal, et tout redeviendra comme avant le kidnapping.
La décision est entre vos mains.
Pou chèf gang yo ak manm gang yo k ap kenbe kat konpatriyòt nou yo an otaj ann Ayiti:
Mesye nou kidnape yo pa konbatan. Yo se teknisyen nan domèn avyasyon ki fè pati misyon nou ann Ayiti, nan kad yon misyon entènasyonal. Misyon nou an gen sèlman pilòt ak pèsonèl teknik, ki gen kòm travay prensipal fè evakyasyon medikal epi sove lavi moun, pa fè lagè.
Men, nou te kidnape yo yon fason lach pandan yo t ap retounen apre yo te fin achte manje nan yon makèt nan zòn nan.
Se poutèt sa, jodi a nou te lanse yon operasyon militè pou pote yo sekou. Nou gen yon sèl objektif: fè kat konpatriyòt nou yo retounen lakay yo vivan, san okenn mal.
Men, mwen vle pou nou menm, chèf gang yo, konprann yon bagay byen klè: atak jodi a pa anyen devan sa k ap vini si nou pa remèt toule kat otaj yo vivan.
Epi pa pran pawòl nou yo pou menas san fondman. Nou deja fini ak gang yo nan El Salvador, e nou kapab fini ak nou tou.
Nou toujou gen tan pou evite sa.
Remèt nou kat konpatriyòt nou yo vivan, san okenn mal, epi tout bagay ap retounen jan sa te ye anvan kidnaping lan.
Desizyon an nan men nou.
— Nayib Bukele (@nayibbukele) October 21, 2026
Juno 7 :
Un contingent salvadorien est arrivé à Port-au-Prince le jeudi 22 octobre pour renforcer les opérations dans la plaine du Cul-de-Sac, confirme la Force de répression des gangs. Selon Associated Press, 100 soldats des forces spéciales ont été déployés.
Le Salvador a envoyé des renforts militaires en Haïti pour participer aux recherches de quatre techniciens d’aviation salvadoriens enlevés après une attaque survenue le dimanche 18 octobre, dans la commune de Croix-des-Bouquets. Selon Associated Press, qui cite deux responsables, 100 soldats des forces spéciales sont arrivés dans le pays jeudi.
La Force de répression des gangs (FRG) a confirmé l’arrivée d’un contingent salvadorien à Port-au-Prince pour appuyer les opérations de recherche et de sécurité dans la plaine du Cul-de-Sac. Sa communication ne précise toutefois ni le nombre de militaires déployés ni leur spécialité.
La force indique poursuivre ses interventions en coordination avec la Police nationale d’Haïti et les partenaires opérationnels concernés. Elle appelle les habitants de Santo et des communautés environnantes à éviter les secteurs où se déroulent les opérations.
Ce renforcement intervient après l’annonce, mercredi, par le président salvadorien Nayib Bukele, d’une opération militaire destinée à retrouver ses quatre compatriotes. Le chef de l’État a averti les gangs d’une réponse plus forte si les hommes n’étaient pas libérés vivants et sans blessures.
Selon Bukele, les quatre ressortissants sont des pilotes et des techniciens affectés aux évacuations médicales, et non des combattants. Il affirme qu’ils ont été enlevés alors qu’ils revenaient d’un supermarché.
Associated Press évoque également l’envoi prévu de 100 militaires supplémentaires dans la soirée de jeudi. L’arrivée de ce second groupe reste à confirmer. Les annonces consultées ne font pas état de la libération des quatre ressortissants.
Le Salvador compte 6 millions d’habitants, moitié moins qu’Haïti, pour une armée de 25 000 hommes.
C’est dire ce que pourrait faire l’armée française à des dizaines de trous à rats du même calibre qui nous crachent à la face en refusant de reprendre leurs immigrés clandestins.
Pendant ce temps-là, Macron courtise cette île infernale, s’enthousiasmant pour l’extermination des Français perpétrée par ces cannibales.
Relire : Oyez, oyez ! Macron vous parle de Haïti et du saint génocidaire Toussaint-Louverture !
Nous pouvons faire des choses, beaucoup de choses.
Il suffit de le vouloir.
Le facteur crucial est le verrou dans la tête de l’homme blanc.
Il faut faire sauter ce verrou et ensuite nous pourrons dresser ces noirs stupides et insolents.
Le chef du Conseil présidentiel transitoire d’Haïti avait carrément soif lors de son discours à l’Assemblée générale des Nations unies. Imaginez maintenant ce que ferait le président d’Haïti s’il avait faim !
Haiti’s Transitional Presidential Council Chief was straight-up thirsty during his UN General Assembly speech – now just imagine what the Haiti President would do if he’s hungry! pic.twitter.com/s7polMbKaj
— Russian Market (@runews) September 26, 2024
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