Les dieux entrent dans la partie

La Rédaction
Démocratie Participative
\n23 octobre 2779 (“2026”)

 

Les dieux ont parlé.

Pour eux, ce samedi 24 octobre doit être le point de départ d’une guerre raciale totale.

Leur arme a été un homme blanc, apparemment schizophrène, qui a accompli leurs desseins.

Les dieux, dans leur imagination, ont donné à cet homme le privilège de faire de sa vie dépourvue de lueur d’espoir un de ces sacrifices dont la roue sanglante de l’histoire a besoin pour avancer.

Les dés ont été jetés.

Pour ne rien gâcher, cet incident a eu lieu près d’une mosquée où l’envahisseur musulman se réunit d’ordinaire.

De quoi enflammer de colère les coeurs de pierre des mahométans qui ne manqueront pas de vouloir semer la mort et la destruction encore plus que d’ordinaire.

Il est vrai qu’ils y sont prédisposés.

Peu de gens ont idée de ce dont nous parlons lorsqu’il est question de Trappes. C’est une terre perdue, abandonnée par la civilisation, où les derniers hommes blancs qu’on y trouve endurent un véritable calvaire quotidien. Y être affecté comme fonctionnaire est certainement l’un des châtiment disciplinaire les plus durs dans ce pays.

Si ces Africains étaient restés en Afrique, cela ne serait pas arrivé. C’est une évidence que trop de gens oublient et que je rappelle ici, au risque d’être désagréable.

Des personnes qui prétendent d’ordinaire juguler l’invasion se sont empressées de verser de chaudes larmes suite à ce fait divers, se lamentant de surcroît à propos des sondages et des élections. Les mêmes devaient aussi s’indigner lorsque l’Algérien Nahel a été abattu par les flics.

Ces gens-là ont l’air d’espérer une remigration faite d’amour et d’eau fraîche, légale et respectueuse des droits de l’homme.

Ma philosophie est simple : si quelqu’un pleure sur des afro-maghrébins qui cassent leurs pipes pour telle ou telle raison, il ne sera jamais d’aucune utilité, faute du professionnalisme nécessaire.

J’ajoute qu’il n’est pas question pour autant de soutenir le terrorisme en tant que tel. Il s’agit simplement de constater qu’une population envahie et opprimée y a parfois recours, comme le Hamas en Palestine — ce que soutient d’ailleurs la gauche radicale.

Des Français l’utilisent donc parfois, quoique bien moins souvent que l’oppresseur afro-musulman qui a tué de nombreux Blancs innocents au fil des ans sur le territoire français.

Sans parler du fait que nous sortons de la plus grande insurrection raciale de l’histoire française.

Ceci dit, dans cette affaire, aucun mobile sérieux n’a été avancé. Nous apprendrons peut-être plus tard que Kévin n’avait aucune motivation politique particulière.

Qui sait ?

En attendant, les afro-musulmans ont décrété que cet attentat était raciste et cela suffit pour qu’ils redoublent de soif destructrice demain.

Voire de meurtre.

Cette guerre raciale est enclenchée et rien ne peut l’arrêter. Aucune élection, aucune conférence de presse, aucune condamnation ne peut l’entraver, pas plus qu’il n’était possible d’entraver la guerre en 1914.

Le Fatum est implacable.

C’est ce qui rend cette vie vivable. Tout semble écrit à l’avance, et soudain tout ne l’est plus.

 

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